L’agriculture bio possède bien des vertus.

Nous savions déjà qu’elle était bénéfique pour la santé et qu’elle préservait l’environnement (absence d’engrais chimiques, de pesticides, d’hormones, d’antibiotiques...) Elle se situe à l’opposé de l’agriculture intensive.

Voici une série d’affirmations qui bousculeront peut-être quelques idées reçues...

  • L’agriculture biologique peut nourrir toute la planète, selon la FAO ;
  • Par le gaz carbonique qu’elle rejette, l’agriculture intensive contribue pour un tiers au réchauffement de la planète ;
  • Sur 30 cm d’épaisseur, [le sol] concentre 80 % des êtres vivants de la planète ;
  • Or en Europe, le taux de matière organique du sol est passé de 4 % à 1,4 % en cinquante ans... ;
  • Si on se limite aux sols cultivés, environ 90 % de l’activité biologique [...] a été détruite par l’agriculture intensive ;
  • Il faut 2000 ans pour réparer 20 années d’agriculture intensive betteravière ;

  • Si la totalité de la surface agricole US (à savoir 200 millions d’hectares) était reconvertie à l’agriculture biologique, cela annulerait les émissions de CO2 de 158 millions d’automobiles US chaque année ;
  • La consommation de viande, au niveau planétaire [...], est passée de 44 millions de tonnes en 1950 à 265 millions de tonnes en 2005 ;
  • Il faut, en agriculture intensive, près de 100 000 litres d’eau pour produire 1 kilo de viande de bœuf.

Toutes ces citations sont tirées de l’article Agriculture biologique et lutte contre le réchauffement climatique de Dominique Guillet. Il est très intéressant, instructif et argumenté ; je vous invite vivement à le consulter.

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