nagadoudi

t'es nagadoudi, rentre ta finette !

Mon blog~notes

mardi 31 janvier 2006

Ma tête, mon cœur et mes couilles

Je suis tombé sur cette vidéo du slameur « Grand corps malade », qui est passé sur le plateau télé de Thierry Ardisson en novembre dernier. Pour ceux qui débarquent, comme moi, le slam est un texte récité rapidement, comme une chanson, mais sans instruments et sans mélodie. Ce slameur-ci met en avant l'éternelle guerre que se livrent, chez les hommes, la tête, le coeur et les couilles...

À la première visualisation, on hallucine sur la forme : « Bordel, comment il fait pour ne pas se planter ? ». Puis on hallucine sur le fond : « Bordel, c'est trop vrai ! ». Raaah, terrible nature humaine !


Visualiser la vidéo (Mpeg, 3,6 Mo)


Extrait :

Le corps humain est un royaume, où chaque organe veut être le roi. Il y a chez l'homme trois leaders qui essaient d'imposer leur loi. Cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouilles ; elle oppose depuis toujours la tête, le coeur, et les couilles.
Que les demoiselles nous excusent si on fait des trucs chelous, si un jour on est des agneaux, et qu'le lendemain on est des loups. C'est à cause de c'combat qui s'agite dans notre corps ; la tête, le coeur, les couilles discutent, mais sont jamais d'accord.
Mon coeur est une vraie éponge, toujours prêt à s'ouvrir. Mais ma tête est un soldat qui se laisse rarement attendrir. Mes couilles sont motivées, elles aimeraient bien pécho cette brune, mais y'en a une qui veut pas, putain ma tête me casse les burnes.
Ma tête a dit à mon coeur qu'elle s'en battait les couilles, Si mes couilles avaient mal au coeur et que ça créait des embrouilles. Mais mes couilles ont entendu et disent à ma tête qu'elle a pas d'coeur. Et que mon cœur n'a pas d'couilles, ma tête n'est pas prête d'avoir peur. Moi mes couilles sont tête en l'air, et ont un coeur d'artichaut. Et quand mon coeur perd la tête, mes couilles restent bien au chaud [...]

lundi 30 janvier 2006

12 %

12% : C'est le pourcentage des émissions françaises de CO2 qu'absorbe la forêt, selon l'Institut français de l'environnement (Ifen).

mercredi 25 janvier 2006

Réchauffement climatique et banquise

Au cours des 30 dernières années, sous l'effet du réchauffement de la planète, la banquise a diminué de 40 %.

Source : Le passage du Nord-Ouest (24/01/2006, Arte)

mardi 24 janvier 2006

Si on n'en mange plus, un jour, il n'y en aura plus...

En 1900, chaque Français mangeait 900 g de pain par jour.
Aujourd’hui, on en mange 160 g par jour.

lundi 23 janvier 2006

Roulez « pépères »

Je vous fait part d'un article extrait du quotidien régional « Dernières Nouvelles d'Alsace », daté du 1er septembre dernier...

Que ce soit sur autoroute ou en ville, la réduction de la vitesse fait automatiquement baisser la consommation. [...]

« Si tous les automobilistes respectaient les limitations de vitesse telles qu'elles sont actuellement, on économiserait 6,5 % de carburant », commence par rappeler Mikaël Lux, en charge des transports à l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) à Strasbourg. Soit pour l'ensemble du parc de voitures particulières en France, l'équivalent de 3 pétroliers par an. « Et si on baissait de 10 km/h la limitation de vitesse sur autoroute qui passerait de 130 à 120 km/h, le gain de consommation serait de 14,5 % ce qui correspond plus ou moins à un litre au 100 km d'économisé ».

L'asphyxie nous guette

Cinq pleins en moins chaque année

On peut aller plus loin : réduction de 10 km/h de la limitation de vitesse sur une voie express ? Gain de 12 %. Sur une route hors agglomération ? Gain de 4 %. Et le total ainsi économisé sur l'ensemble du réseau interurbain pourrait être de 1800 l de carburant en une vie de voiture. En un an, on pourrait se passer de 8 cargaisons de pétroliers.
Chacun de nous peut alléger sa facture de carburant sans que le gouvernement ait à s'en mêler. Il suffit de lever le pied et d'adopter une conduite apaisée qui en plus d'être économique se révélera écologique puisque moins polluante. L'ADEME va lancer une campagne sur le thème « le pétrole flambe, levez le pied » avec 10 conseils très simples à mettre en œuvre et susceptibles de faire économiser à un automobiliste jusqu'à 5 pleins d'essence par an.
Ces conseils vont de la suppression des petits trajets par un déplacement à pied ou à vélo à l'entretien du véhicule (un moteur mal réglé peut entraîner une surconsommation de 25 %), en passant par l'extinction de l'air conditionné (la clim peut brûler 30 % de carburant en plus).
Ajouter à cela le démontage après usage des galeries et coffres de toit (surconsommation de 10 à 40 %) ou encore la vérification de la pression des pneus : sous-gonflés, ils peuvent occasionner 3 % de dépenses en plus.
Mais c'est surtout par la conduite à adopter en ville et dans les embouteillages que les gains peuvent être les plus importants.
« L'ADEME a réuni un panel d'automobilistes pour comparer la consommation de carburant selon qu'ils roulent pépère ou de façon sportive en ville, indique Mikaël Lux. Il s'avère que la conduite agressive consomme 40 % de carburant de plus que la conduite souple ». Soit 4 € de dépenses inutiles pour 100 km. De même, il est superflu de laisser tourner le moteur à l'arrêt : au-delà de trente secondes, un moteur aura brûlé plus d'énergie que s'il est arrêté et redémarré.

dimanche 22 janvier 2006

T’es nagadoudi, rentre ta finette !

ou L'origine d'un mot inventé.

Cette phrase a rythmé mon enfance.

Vous avez tous déjà utilisé des mots pour enfants, du style « toutou », « dodo », « popo »... Mes parents, eux, ont inventé « nagadoudi », un nouveau mot qui sonne bien ! Non ? Dérivé de « nackt » (nu), on pourrait le traduire par « nombril à l'air ».

Voilà donc LA grande info de mon premier billet ! :) À bientôt sur mon blog !